Bonjour,
Pour en finir avec le village d'Arenal que j'aime tant, à la frontière du Belize et du Guatemala, je vous présente son pont suspendu. Celui-ci se trouve du côté Guatemala, à 200 mètres du Belize, il est très important pour les villageois, car il les connecte visiblement avec la vie extérieure.
Lorsqu'on arrive à la rivière, le pont nous saute littéralement à la figure, c'est le lien avec le grand Guatemala:

Les enfants jouent dans la rivière, ils s'y lavent aussi par la même occasion, les femmes y font leur linge, aidées aussi par les mêmes enfants d'ailleurs:

Le pont lui-même est assez impressionnant. On ne dirait pas comme ça, mais il se balance pas mal, suivant la façon dont on marche dessus, et malgré les câbles d'acier (surtout quand Aloïs fait le zouave, d'ailleurs...).
Ce n'est pourtant pas un pont à la Indiana Jones, il est bien sécurisé, même s'il manque déjà quelques planches:

Ce qui est marrant, c'est qu'à l'autre bout du pont, côté Guatemala profond (façon de parler, on y est déjà!), il y a un panneau signifiant: "Passage interdit aux motos, bêtes et troupeau. Amende 500 quetzals".
Évidemment, 30 secondes après avoir lu le panneau, une moto passe, puis un type avec un chien. On voit bien que Sarkozy n'est pas dans le coin, tiens (humour d'un goût douteux, je sais)!

A bientôt, amicalement.
Et tendres bisous à Véronique, mon épouse, toujours en France sans nous...
Pour en finir avec le village d'Arenal que j'aime tant, à la frontière du Belize et du Guatemala, je vous présente son pont suspendu. Celui-ci se trouve du côté Guatemala, à 200 mètres du Belize, il est très important pour les villageois, car il les connecte visiblement avec la vie extérieure.
Lorsqu'on arrive à la rivière, le pont nous saute littéralement à la figure, c'est le lien avec le grand Guatemala:

Les enfants jouent dans la rivière, ils s'y lavent aussi par la même occasion, les femmes y font leur linge, aidées aussi par les mêmes enfants d'ailleurs:

Le pont lui-même est assez impressionnant. On ne dirait pas comme ça, mais il se balance pas mal, suivant la façon dont on marche dessus, et malgré les câbles d'acier (surtout quand Aloïs fait le zouave, d'ailleurs...).
Ce n'est pourtant pas un pont à la Indiana Jones, il est bien sécurisé, même s'il manque déjà quelques planches:

Ce qui est marrant, c'est qu'à l'autre bout du pont, côté Guatemala profond (façon de parler, on y est déjà!), il y a un panneau signifiant: "Passage interdit aux motos, bêtes et troupeau. Amende 500 quetzals".
Évidemment, 30 secondes après avoir lu le panneau, une moto passe, puis un type avec un chien. On voit bien que Sarkozy n'est pas dans le coin, tiens (humour d'un goût douteux, je sais)!

A bientôt, amicalement.
Et tendres bisous à Véronique, mon épouse, toujours en France sans nous...
par Gilles
publié dans :
Belize - lieux, hommes