A trois minutes en voiture de chez nous, une route part dans la jungle vers de très nombreux sites touristiques ou/et d'aventures. Malgré le lourd travail scolaire des enfants, nous sommes aussi là pour découvrir le pays avec eux chaque dimanche (ou presque). A environ une heure de piste, un "Resort" est installé sur un site magnifique. Une rivière y coule avec sa chute d'eau, la "Five Sisters Fall", et se baigner est tout à fait possible, pour ne pas dire recommandé, quoique personnellement j'ai une préférence pour le hamac!

Et, s'il vous plaît, pas de commentaires sur le "sportif de haut niveau", après tout, il faut aussi savoir se reposer!
Voici la piste, elle est plutôt sympa, dans cette direction. D'autres existent vers d'autres lieux, nettement plus dures:

Ces sites dits "touristiques", en dehors de la mer, n'attirent finalement que peu de gens, même au plus fort de l'année. La saison touristique ayant commencé, nous croisons effectivement de temps en temps quelques mini-bus ou même des autobus, mais il ne s'agit presque que de croisiéristes américains, qui vont toujours aux même 2 ou 3 lieux principaux, comme les pyramides d'Altun Ha ou celles de Xunantunich, ou encore le zoo du Belize (le seul du pays). Ils s'arrêtent aussi toujours aux mêmes restaurants, on ne les voit jamais. D'ailleurs, pour les béliziens, ce n'est pas non plus une manne extraordinaire, car les commerces qui bénéficient de la visite de ces croisiéristes sont obligés de reverser une très forte somme sur leur recette aux compagnies de croisière!
Justement, les pistes étant si peu fréquentées, il serait dommage de ne pas faire profiter les enfants d'une leçon de conduite. Voici Aloïs au volant, il commence à apprendre le passage des vitesses, mais je suis encore maître du frein et de l'embrayage, je tiens quand même à la voiture:

Yaëlle n'est pas en reste, bien sûr:

Et nous voici arrivés aux Five Sisters Fall:

De plus près, c'est très beau:

Ce qui est très curieux, c'est que la forte présence de résineux nous donne parfois l'impression d'être dans une région plus tempérée, style les Landes en France.
Plus haut, je parlais de hamac. Sachez que nous en avons tous profité en fin de compte. Les Five Sisters Fall s'y prêtent très bien avec le doux bruit de l'eau:

Et voici encore une belle journée qui se termine.

Et, s'il vous plaît, pas de commentaires sur le "sportif de haut niveau", après tout, il faut aussi savoir se reposer!
Voici la piste, elle est plutôt sympa, dans cette direction. D'autres existent vers d'autres lieux, nettement plus dures:

Ces sites dits "touristiques", en dehors de la mer, n'attirent finalement que peu de gens, même au plus fort de l'année. La saison touristique ayant commencé, nous croisons effectivement de temps en temps quelques mini-bus ou même des autobus, mais il ne s'agit presque que de croisiéristes américains, qui vont toujours aux même 2 ou 3 lieux principaux, comme les pyramides d'Altun Ha ou celles de Xunantunich, ou encore le zoo du Belize (le seul du pays). Ils s'arrêtent aussi toujours aux mêmes restaurants, on ne les voit jamais. D'ailleurs, pour les béliziens, ce n'est pas non plus une manne extraordinaire, car les commerces qui bénéficient de la visite de ces croisiéristes sont obligés de reverser une très forte somme sur leur recette aux compagnies de croisière!
Justement, les pistes étant si peu fréquentées, il serait dommage de ne pas faire profiter les enfants d'une leçon de conduite. Voici Aloïs au volant, il commence à apprendre le passage des vitesses, mais je suis encore maître du frein et de l'embrayage, je tiens quand même à la voiture:

Yaëlle n'est pas en reste, bien sûr:

Et nous voici arrivés aux Five Sisters Fall:

De plus près, c'est très beau:

Ce qui est très curieux, c'est que la forte présence de résineux nous donne parfois l'impression d'être dans une région plus tempérée, style les Landes en France.
Plus haut, je parlais de hamac. Sachez que nous en avons tous profité en fin de compte. Les Five Sisters Fall s'y prêtent très bien avec le doux bruit de l'eau:

Et voici encore une belle journée qui se termine.
par Gilles
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Notre famille
En ce qui concerne l'école des enfants, nous avons remarqué que depuis que nous sommes arrivés, Yaëlle est beaucoup trop aidée par les copines Beliziennes pour le travail, et pas assez par la
maîtresse. Au résultat, les copines apprennent le français, mais Yaëlle pas du tout l'anglais! Aloïs, lui, est tellement enthousiaste que l'on arrive plus à l'arrêter de travailler, il fait des
progrès énormes en anglais (dans le reste aussi d'ailleurs). Nous avons découvert une école privée mennonite début novembre, tout près de chez nous:

Nous y avons inscrit les enfants, et depuis le 7 novembre, Yaëlle fait enfin des progrès et Aloïs en fait encore plus. En effet, les classes sont petites et modulables à souhait, ce qui fait que les enfants se trouvent avec un suivi pédagogique personnalisé. Par exemple, Yaëlle va une partie de la matinée avec les petits pour apprendre les bases de l'anglais, et revient avec les plus grands pour les maths.
Voici la classe de Yaëlle, celle d'Aloïs étant du même style:

Question horaire, cela nous va bien aussi: journée continue de 8:30 à 15:00, avec une pose de 15 minutes pour le repas de midi sur place. Le niveau nous semble tout à fait acceptable, puisque lorsque les enfants savent déjà ce qui est proposé, ils sont poussés en avant. Aloïs se retrouve du coup en niveau 4ème de maths, même si son niveau d'anglais n'est actuellement "que" celui de la cinquième anglaise.
Dans la classe de Yaëlle, un bébé crocodile trouvé dans le coin est particulièrement bichonné (le pauvre) par Yaëlle. Ceci dit, il a déjà mordu au sang un des élèves (le bout du doigt seulement heureusement)...
Voici le futur monstre de la classe:

Il paraît que lorsqu'il aura mangé un élève ou deux, il sera confié au zoo du Belize:)
Pour conclure le sujet, nous apprécions beaucoup la rigueur et le sérieux des professeurs mennonites auxquels nous avons à faire. Il est en effet si rare que l'on puisse discuter pendant plus d'une heure avec un prof sur la meilleure marche à suivre pour la progression d'un élève...
Voici l'uniforme fait sur mesure de Yaëlle pour cette école:

Nous y avons inscrit les enfants, et depuis le 7 novembre, Yaëlle fait enfin des progrès et Aloïs en fait encore plus. En effet, les classes sont petites et modulables à souhait, ce qui fait que les enfants se trouvent avec un suivi pédagogique personnalisé. Par exemple, Yaëlle va une partie de la matinée avec les petits pour apprendre les bases de l'anglais, et revient avec les plus grands pour les maths.
Voici la classe de Yaëlle, celle d'Aloïs étant du même style:

Question horaire, cela nous va bien aussi: journée continue de 8:30 à 15:00, avec une pose de 15 minutes pour le repas de midi sur place. Le niveau nous semble tout à fait acceptable, puisque lorsque les enfants savent déjà ce qui est proposé, ils sont poussés en avant. Aloïs se retrouve du coup en niveau 4ème de maths, même si son niveau d'anglais n'est actuellement "que" celui de la cinquième anglaise.
Dans la classe de Yaëlle, un bébé crocodile trouvé dans le coin est particulièrement bichonné (le pauvre) par Yaëlle. Ceci dit, il a déjà mordu au sang un des élèves (le bout du doigt seulement heureusement)...
Voici le futur monstre de la classe:

Il paraît que lorsqu'il aura mangé un élève ou deux, il sera confié au zoo du Belize:)
Pour conclure le sujet, nous apprécions beaucoup la rigueur et le sérieux des professeurs mennonites auxquels nous avons à faire. Il est en effet si rare que l'on puisse discuter pendant plus d'une heure avec un prof sur la meilleure marche à suivre pour la progression d'un élève...
Voici l'uniforme fait sur mesure de Yaëlle pour cette école:
par Gilles
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Écoles du Belize
Eh! bien, ce n'est pas tout, mais les parents aussi ont l'envie de bosser un peu (pas trop quand même, hein...). La seule véritable école de musique du Belize, à Belize City, était au courant de notre arrivée, et lorsque je suis allé les voir, ils m'ont reçu à bras ouverts. Me voici donc depuis octobre professeur de violon, et chef de l'un des deux orchestres qu'ils ont créés. L'ambiance de travail est fantastique sur le plan humain, et le sérieux des élèves est globalement tellement supérieur à ce que nous avions en France que j'ai encore du mal à m'y faire. Voici des élèves conscients de ce pour quoi ils travaillent, au lieu de personnes qui n'établissent pas le rapport entre effort et résultat (papa, tais-toi, j'entends ton rire d'ici!).
La classe de violon existant déjà, Véronique crée celle de flûte fin novembre.
A noter qu'Aloïs ayant rattrapé le retard du CNED et travaillant très bien à l'école, je peux enfin reprendre les cours de violon avec lui:

Voici mon cadre de travail à l'école de musique, Belize City:

Et me voici maintenant en chef d'orchestre, l'accent français fait bien rigoler, mais le travail est efficace!
La classe de violon existant déjà, Véronique crée celle de flûte fin novembre.
A noter qu'Aloïs ayant rattrapé le retard du CNED et travaillant très bien à l'école, je peux enfin reprendre les cours de violon avec lui:

Voici mon cadre de travail à l'école de musique, Belize City:

Et me voici maintenant en chef d'orchestre, l'accent français fait bien rigoler, mais le travail est efficace!
par Gilles
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Écoles de Musique
Bon, l'école et le CNED, d'accord, mais découvrons un peu ce magnifique pays qu'est le Belize. Nous n'avons que les dimanches à notre disposition, mais étant à 2 minutes de la jungle, l'aventure est à notre porte...
Une des premières sorties a lieu, début octobre, au Blue Hole. C'est une sortie promise pour les 10 ans de Yaëlle, à une heure de route de chez nous. Un magnifique bassin naturel aux reflets bleus, au milieu de la jungle, fait place à une rivière qui se jette dans une grotte aux échos extraordinaires. Le site se trouve dans un parc naturel protégé.
Voici le Blue Hole:

Dans le même parc naturel, une grotte à visiter à l'aide de lampes frontales. Il n'y a pas d'aménagement réel, juste des réflecteurs posés tous les 10 mètres. Nous marchons prudemment jusqu'à environ 400 mètres à l'intérieur des galeries. Nous y faisons l'expérience du noir absolu en éteignant les lampes. Chacun retient son souffle.



Une des premières sorties a lieu, début octobre, au Blue Hole. C'est une sortie promise pour les 10 ans de Yaëlle, à une heure de route de chez nous. Un magnifique bassin naturel aux reflets bleus, au milieu de la jungle, fait place à une rivière qui se jette dans une grotte aux échos extraordinaires. Le site se trouve dans un parc naturel protégé.
Voici le Blue Hole:

Dans le même parc naturel, une grotte à visiter à l'aide de lampes frontales. Il n'y a pas d'aménagement réel, juste des réflecteurs posés tous les 10 mètres. Nous marchons prudemment jusqu'à environ 400 mètres à l'intérieur des galeries. Nous y faisons l'expérience du noir absolu en éteignant les lampes. Chacun retient son souffle.



par Gilles
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Notre famille
Lors d'un précédent voyage, le boulanger français de San Ignacio (bonjour, Sean!) a accepté très sympathiquement d'aller inscrire pour nous les enfants à l'école où va déjà son fils.
Une inscription annuelle modique pour chacun des enfants a donc été effectuée, et voici Aloïs et Yaëlle dans leur nouvelle école publique... et anglicane. Toutes les écoles publiques sont ici sponsorisées par diverses obédiences religieuses, et les enfants se retrouvent donc avec environ une heure d'église obligatoire par semaine, et une petite prière de 30 secondes avant d'aller manger à 11:30. Cette dernière est vraiment expédiée, les enfants n'en ont vraiment pas plus envie que les profs (en tous cas là où nos enfants sont)!
Les horaires sont assez difficiles, si l'on considère qu'ils doivent aussi faire le français et les maths de leur niveau par le CNED, en plus des devoirs d'ici. Cours chaque jour de 8h à 11h30 et de 13h à 15h30. Repos les samedis et dimanches, c'est à dire qu'ils peuvent bien travailler leur CNED.
Voici l'école:


Voici la classe d'Aloïs:

Un uniforme est exigé pour chaque école, dans celle-ci il est bleu. Nous sommes allés nous les procurer chez un tailleur en ville. Sur les photos, seulement certains enfants ont l'uniforme car un jour par semaine, ils ont le droit de ne pas le porter, moyennant 50 cents pour l'école... C'est une façon de se faire aider comme une autre.

Quant à la cantine, elle est toute simple: soit nous venons les chercher à 11h30 pour manger à la maison, soit nous leur donnons de quoi acheter à midi une assiette-repas préparée par une personne qui vient demander chaque matin en classe qui mangera à l'école (rice and beans, tamales, etc.). Des paquets de chips ou le dessert sont souvent achetés au "restaurant" du moment.
Le "restaurant":

Le moment du repas:
Une inscription annuelle modique pour chacun des enfants a donc été effectuée, et voici Aloïs et Yaëlle dans leur nouvelle école publique... et anglicane. Toutes les écoles publiques sont ici sponsorisées par diverses obédiences religieuses, et les enfants se retrouvent donc avec environ une heure d'église obligatoire par semaine, et une petite prière de 30 secondes avant d'aller manger à 11:30. Cette dernière est vraiment expédiée, les enfants n'en ont vraiment pas plus envie que les profs (en tous cas là où nos enfants sont)!
Les horaires sont assez difficiles, si l'on considère qu'ils doivent aussi faire le français et les maths de leur niveau par le CNED, en plus des devoirs d'ici. Cours chaque jour de 8h à 11h30 et de 13h à 15h30. Repos les samedis et dimanches, c'est à dire qu'ils peuvent bien travailler leur CNED.
Voici l'école:


Voici la classe d'Aloïs:

Un uniforme est exigé pour chaque école, dans celle-ci il est bleu. Nous sommes allés nous les procurer chez un tailleur en ville. Sur les photos, seulement certains enfants ont l'uniforme car un jour par semaine, ils ont le droit de ne pas le porter, moyennant 50 cents pour l'école... C'est une façon de se faire aider comme une autre.

Quant à la cantine, elle est toute simple: soit nous venons les chercher à 11h30 pour manger à la maison, soit nous leur donnons de quoi acheter à midi une assiette-repas préparée par une personne qui vient demander chaque matin en classe qui mangera à l'école (rice and beans, tamales, etc.). Des paquets de chips ou le dessert sont souvent achetés au "restaurant" du moment.
Le "restaurant":

Le moment du repas:
par Gilles
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Écoles du Belize
