Dans notre jardin, nous avons quelques beaux arbres ainsi qu'une haie d'hibiscus de 3 mètres de hauteur, qui fait la moitié du périmètre du terrain. Pour les animaux, et en particulier les oiseaux, c'est un petit paradis.
Comme bêtes, nous avons par exemple observé depuis que nous sommes arrivés quelques lézards de 40 cm de long, des colibris au moins un jour sur trois, surtout à l'aube vers 6:00-6:30, pas mal de poules des voisins, et un nombre incalculable de chiens (d'où la naissance de la première portée de Taqui notre chienne...).
Nous avons rencontré une fois un perroquet vert sur le chemin de l'école. Voici le chemin en question, sans le perroquet malheureusement:

Il y a peu, nous avons été dérangés par ce qui semblait être quelqu'un qui frappait avec force et insistance à la porte. Tout en me disant que c'était exagéré et prêt à râler, j'ouvre... Personne! Bon, je referme... et ça recommence cinq minutes plus tard. Je rouvre la porte... Toujours personne! Ca a dû recommencer quatre ou cinq fois avant que nous nous apercevions qu'il s'agissait d'un pic-vert qui tapait du bec sur un piquet de clôture du jardin. A chaque fois que j'ouvrais la porte, cela le faisait fuir quelques minutes.
Avec pas mal de patience et un gros zoom, j'ai fini par l'avoir en photo:

Il y a quelques jours, nous avons eu droit à un magnifique spectacle: deux toucans mangeant des fruits dans un de nos arbres. Nous avons pu les observer pendant au moins un quart d'heure avec les enfants:

Enfin, voici l'un des oiseaux les plus communs du pays, que l'on trouve au Belize autant que les pigeons à Paris. Ce sont des oiseaux très intelligents et curieux:

A bientôt.
Comme bêtes, nous avons par exemple observé depuis que nous sommes arrivés quelques lézards de 40 cm de long, des colibris au moins un jour sur trois, surtout à l'aube vers 6:00-6:30, pas mal de poules des voisins, et un nombre incalculable de chiens (d'où la naissance de la première portée de Taqui notre chienne...).
Nous avons rencontré une fois un perroquet vert sur le chemin de l'école. Voici le chemin en question, sans le perroquet malheureusement:

Il y a peu, nous avons été dérangés par ce qui semblait être quelqu'un qui frappait avec force et insistance à la porte. Tout en me disant que c'était exagéré et prêt à râler, j'ouvre... Personne! Bon, je referme... et ça recommence cinq minutes plus tard. Je rouvre la porte... Toujours personne! Ca a dû recommencer quatre ou cinq fois avant que nous nous apercevions qu'il s'agissait d'un pic-vert qui tapait du bec sur un piquet de clôture du jardin. A chaque fois que j'ouvrais la porte, cela le faisait fuir quelques minutes.
Avec pas mal de patience et un gros zoom, j'ai fini par l'avoir en photo:

Il y a quelques jours, nous avons eu droit à un magnifique spectacle: deux toucans mangeant des fruits dans un de nos arbres. Nous avons pu les observer pendant au moins un quart d'heure avec les enfants:

Enfin, voici l'un des oiseaux les plus communs du pays, que l'on trouve au Belize autant que les pigeons à Paris. Ce sont des oiseaux très intelligents et curieux:

A bientôt.
par Gilles
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Animaux - Oiseaux
Bonjour à tous et bonne année 2006!
Voici quelques photos de la fête du nouvel an. Nous étions bien "partis pour rester" tranquilles à la maison, n'ayant rien prévu de spécial après ces vacances à Caye Caulker. C'était sans compter sur nos voisins guatémaltèques et leur neuf enfants (4 à eux et 5 adoptés). Une des filles fêtait ses 11 ans le 31 décembre, ils ont donc invité Aloïs et Yaëlle à participer à la Piñata, tradition latino qui consiste à frapper avec un bâton un mannequin à tour de rôle (les yeux bandés pour les plus grands), jusqu'à ce qu'il explose en une myriade de bonbons dont il était rembourré. Inutile de dire que les notres n'étaient pas les derniers à s'en donner à coeur joie!
Voici par exemple Aloïs à l'oeuvre, avec Yaëlle derrière:

Ici, c'est ce qu'on appelle un Père Noël frappé, et quand les bonbons se dispersent, c'est la ruée...

Ensuite, nous avons eu droit au gâteau d'anniversaire. Là aussi il y a une petite tradition guatémaltèque: lorsque l'intéressée souffle les bougies, on lui met la tête dans le gâteau, avant de le partager!

Bref, des voisins très sympas. On a pasmal discuté espagnol ce soir là.
Le lendemain, nous avons reçu chez nous le boulanger français de la ville avec sa famille pour partager un BBQ (prononcer baaabeuquiouu):

Bref que du bonheur pour ce passage à l'an 2006.
A noter que d'habitude, les barbecues, dont les béliziens sont très friands, ont plutôt cette tête:

A bientôt.
Voici quelques photos de la fête du nouvel an. Nous étions bien "partis pour rester" tranquilles à la maison, n'ayant rien prévu de spécial après ces vacances à Caye Caulker. C'était sans compter sur nos voisins guatémaltèques et leur neuf enfants (4 à eux et 5 adoptés). Une des filles fêtait ses 11 ans le 31 décembre, ils ont donc invité Aloïs et Yaëlle à participer à la Piñata, tradition latino qui consiste à frapper avec un bâton un mannequin à tour de rôle (les yeux bandés pour les plus grands), jusqu'à ce qu'il explose en une myriade de bonbons dont il était rembourré. Inutile de dire que les notres n'étaient pas les derniers à s'en donner à coeur joie!
Voici par exemple Aloïs à l'oeuvre, avec Yaëlle derrière:

Ici, c'est ce qu'on appelle un Père Noël frappé, et quand les bonbons se dispersent, c'est la ruée...

Ensuite, nous avons eu droit au gâteau d'anniversaire. Là aussi il y a une petite tradition guatémaltèque: lorsque l'intéressée souffle les bougies, on lui met la tête dans le gâteau, avant de le partager!

Bref, des voisins très sympas. On a pasmal discuté espagnol ce soir là.
Le lendemain, nous avons reçu chez nous le boulanger français de la ville avec sa famille pour partager un BBQ (prononcer baaabeuquiouu):

Bref que du bonheur pour ce passage à l'an 2006.
A noter que d'habitude, les barbecues, dont les béliziens sont très friands, ont plutôt cette tête:

A bientôt.
par Gilles
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Notre famille
Evidemment, à Caye Caulker, de nombreuses activités sont proposées. Voici les illustrations d'une grande partie de ce que nous avons fait durant cette semaine de vacances inoubliables.
Une sortie sur la journée consistait à retourner voir les raies et les requins, et à partir à la recherche des lamantins, animaux fort sympathiques. Voici tout ce que nous avons pu en voir, ce qui est déjà pas mal si l'on considère qu'il s'agit d'une espèce menacée:

A midi, arrêt sur la petite île de Saint Georges Caye, première île où les Anglais sont arrivés lorsqu'ils sont venus embêter les Espagnols qui rentraient jusque là paisiblement en Europe chargés d'or honnêtement gagné chez les Indiens du coin, non mais:

Une des activités majeures sur Caye Caulker (eh oui, là aussi!) consiste à se vautrer dans des hamacs, éventuellement à deux places, et très confortables au demeurant. On sait quand on y monte, jamais quand on en sortira:

En passant, pour satisfaire une curiosité bien légitime, voici un panneau existant sur l'île montrant la distance de l'île à plusieurs villes du monde. Pour ceux qui n'arriveraient pas à lire, Paris n'est finalement qu'à 8770 kilomètres de là:

Il faut faire attention dans l'eau, il existe parfois quelques dangers. Voici une sorte de physalie, méduse dont la brûlure est extrêmement doulouleuse, encore plus qu'une méduse normale (c'est pourtant déjà pas mal, n'est-ce pas Yoël?). Elle se trouvait un matin au bord de la plage:

Evidemment, la voile a fait partie des activités incontournables, du moins pour moi et Aloïs. Quoi de plus extraordinaire que d'aller naviguer jusqu'à se trouver entre l'île et la barrière de corail, se mettre face au vent, et discuter tranquillement avec son fils pendant une demi-heure. Moments privilégiés et forts, très forts...

La veille du départ, sortie de nuit à la recherche des crocodiles de trois à quatre mètres de long, dans la mangrove. Que les choses soient claires, si je puis dire, nous n'en avons vu que les yeux brillants à la lumière des lampes, mais ils étaient nombreux. Par contre, sur le plan des moustiques, nous avons été généreusement servis par nuées entières! Pas de regrets, la soirée était belle, et assez impressionnante, surtout quand on vous fait faire une ballade à pied dans la mangrove de nuit, et que vous vous rendez compte que les guides ne sont pas compétents... les vrais étant partis fêter Noël ailleurs!

Voici le moment de quitter Caye Caulker. Une dernière vue de cette si belle plage avant le retour dans notre jungle et peut-être les prochaines vacances:

A bientôt pour de nouvelles aventures!
Une sortie sur la journée consistait à retourner voir les raies et les requins, et à partir à la recherche des lamantins, animaux fort sympathiques. Voici tout ce que nous avons pu en voir, ce qui est déjà pas mal si l'on considère qu'il s'agit d'une espèce menacée:

A midi, arrêt sur la petite île de Saint Georges Caye, première île où les Anglais sont arrivés lorsqu'ils sont venus embêter les Espagnols qui rentraient jusque là paisiblement en Europe chargés d'or honnêtement gagné chez les Indiens du coin, non mais:

Une des activités majeures sur Caye Caulker (eh oui, là aussi!) consiste à se vautrer dans des hamacs, éventuellement à deux places, et très confortables au demeurant. On sait quand on y monte, jamais quand on en sortira:

En passant, pour satisfaire une curiosité bien légitime, voici un panneau existant sur l'île montrant la distance de l'île à plusieurs villes du monde. Pour ceux qui n'arriveraient pas à lire, Paris n'est finalement qu'à 8770 kilomètres de là:

Il faut faire attention dans l'eau, il existe parfois quelques dangers. Voici une sorte de physalie, méduse dont la brûlure est extrêmement doulouleuse, encore plus qu'une méduse normale (c'est pourtant déjà pas mal, n'est-ce pas Yoël?). Elle se trouvait un matin au bord de la plage:

Evidemment, la voile a fait partie des activités incontournables, du moins pour moi et Aloïs. Quoi de plus extraordinaire que d'aller naviguer jusqu'à se trouver entre l'île et la barrière de corail, se mettre face au vent, et discuter tranquillement avec son fils pendant une demi-heure. Moments privilégiés et forts, très forts...

La veille du départ, sortie de nuit à la recherche des crocodiles de trois à quatre mètres de long, dans la mangrove. Que les choses soient claires, si je puis dire, nous n'en avons vu que les yeux brillants à la lumière des lampes, mais ils étaient nombreux. Par contre, sur le plan des moustiques, nous avons été généreusement servis par nuées entières! Pas de regrets, la soirée était belle, et assez impressionnante, surtout quand on vous fait faire une ballade à pied dans la mangrove de nuit, et que vous vous rendez compte que les guides ne sont pas compétents... les vrais étant partis fêter Noël ailleurs!

Voici le moment de quitter Caye Caulker. Une dernière vue de cette si belle plage avant le retour dans notre jungle et peut-être les prochaines vacances:

A bientôt pour de nouvelles aventures!
par Gilles
publié dans :
Notre famille
Caye Caulker est vraiment magnifique et tranquille! Voici une photo typique d'une des plages de l'île:

Une des raisons principales de la tranquillité de cette île est qu'il n'y a en tout et pour tout que 3 voitures, dont une de pompiers et une de police. Les déplacements se font à pied, ou en voiturette électrique de golf:

La nuit aussi est très calme, avec en fond le son des vagues qui s'écrasent sur la barrière de corail, à environ un kilomètre et demi au large:

Juste pour le plaisir, voici une dernière petite photo de plage un matin à Caye Caulker:

A bientôt.

Une des raisons principales de la tranquillité de cette île est qu'il n'y a en tout et pour tout que 3 voitures, dont une de pompiers et une de police. Les déplacements se font à pied, ou en voiturette électrique de golf:

La nuit aussi est très calme, avec en fond le son des vagues qui s'écrasent sur la barrière de corail, à environ un kilomètre et demi au large:

Juste pour le plaisir, voici une dernière petite photo de plage un matin à Caye Caulker:

A bientôt.
par Gilles
publié dans :
Belize - lieux, hommes
Je disais que les gens sont fort sympathiques à Caye Caulker. C'est vrai, et ils sont aussi décontractés, mais alors vraiment très très décontractés, "cool" comme ils disent ici. Il n'y a pas intérêt à être pressé sur cette île. Cela tombe bien, car il n'y a aucune raison d'y être pressé.
Quoique...
Trois minutes après être arrivés à l'hôtel, la propriétaire nous demande si cela nous intéresse de faire une sortie voir les raies et les requins sur la barrière de corail, c'est gratuit pour les enfants car deux photographes cherchent à faire des photos familiales pour la revue "Travel, Leisure, Family" et paient pour les enfants. Vite, car le bateau part dans un quart d'heure! Au prix des sorties en mer, ça nous intéresse bien, et... On se précipite!
Voilà le genre de choses que l'on a pu voir grâce à nos deux (charmantes) photographes, équipées d'un matériel photo numérique Contax impressionnant (je parle bien du matériel photo, bande de zouaves!):

Nous avons nagé au milieu des requins et des raies qui ont jusqu'à 1m20 d'envergure. Ces requins ne mangent que des coquillages, et partent assez vite car notre présence les dérange un peu, mais les raies ne sont pas du tout effarouchées et viennent même nous effleurer et nous caresser de leur ailerons pour savoir à qui elles ont affaire.
Vous pouvez voir sur cette photo une Véronique heureuse comme tout:

Nous sommes tout près du récif coralien, que vous pouvez apercevoir derrière une Yaëlle resplendissante de bonne humeur, d'autant plus que celle-ci fait ses débuts pour un magazine international! A noter que la barrière de corail n'est quà un ou deux kilomètres à l'est de l'île de Caye Caulker:

Pour les enfants, c'est aussi l'occasion de plonger avec masque et tuba pour la première fois, dans de merveilleuses conditions.
Pour terminer cette première partie de vacances, voici une photo de Yaëlle et Véronique, avec ses lunettes noires achetées pour l'occasion, dans le bateau qui nous a amené sur place:

A bientôt pour la suite de ces superbes vacances.
Quoique...
Trois minutes après être arrivés à l'hôtel, la propriétaire nous demande si cela nous intéresse de faire une sortie voir les raies et les requins sur la barrière de corail, c'est gratuit pour les enfants car deux photographes cherchent à faire des photos familiales pour la revue "Travel, Leisure, Family" et paient pour les enfants. Vite, car le bateau part dans un quart d'heure! Au prix des sorties en mer, ça nous intéresse bien, et... On se précipite!
Voilà le genre de choses que l'on a pu voir grâce à nos deux (charmantes) photographes, équipées d'un matériel photo numérique Contax impressionnant (je parle bien du matériel photo, bande de zouaves!):

Nous avons nagé au milieu des requins et des raies qui ont jusqu'à 1m20 d'envergure. Ces requins ne mangent que des coquillages, et partent assez vite car notre présence les dérange un peu, mais les raies ne sont pas du tout effarouchées et viennent même nous effleurer et nous caresser de leur ailerons pour savoir à qui elles ont affaire.
Vous pouvez voir sur cette photo une Véronique heureuse comme tout:

Nous sommes tout près du récif coralien, que vous pouvez apercevoir derrière une Yaëlle resplendissante de bonne humeur, d'autant plus que celle-ci fait ses débuts pour un magazine international! A noter que la barrière de corail n'est quà un ou deux kilomètres à l'est de l'île de Caye Caulker:

Pour les enfants, c'est aussi l'occasion de plonger avec masque et tuba pour la première fois, dans de merveilleuses conditions.
Pour terminer cette première partie de vacances, voici une photo de Yaëlle et Véronique, avec ses lunettes noires achetées pour l'occasion, dans le bateau qui nous a amené sur place:

A bientôt pour la suite de ces superbes vacances.
par Gilles
publié dans :
Notre famille
